Enseignement privé: Hassad revient sur les décisions de Belmokhtar

Enseignement privé: Hassad revient sur les décisions de Belmokhtar

Le ministre de l’Education nationale et les établissements scolaires privés auraient trouvé un terrain d’entente. Mohamed Hassad serait revenu sur les décisions de son prédécesseur, dont celle interdisant aux cadres de l’enseignement public d’exercer dans le privé.

Le ministre de l’Education nationale fraîchement nommé a fait un lot de cadeaux aux patrons des établissements scolaires privés. C’est ce que rapporte, dans sa livraison de ce vendredi 5 mai, Al Massae qui va jusqu’à qualifier les décisions de Mohamed Hassad de véritable «hérésie» au vu de la relation du ministère avec le secteur de l’enseignement privé.

Selon Al Massae, la brève rencontre qui a réuni Hassad et les patrons de l’enseignement privé a été suffisante pour qu’il revienne sur les décisions prises par Rachid Belmokhtar, son prédécesseur, décisions qui avaient d'ailleurs suscité l’ire de la Ligue de l’enseignement privé. Le quotidien, qui cite des sources bien informées, affirme ainsi que le ministre a résilié la circulaire interdisant aux cadres du ministère de l’Education nationale (MEN) de travailler dans le privé.

Le deuxième cadeau de Hassad, ajoute le quotidien, concerne la suspension du travail des commissions d’inspection qui avaient commencé à organiser, vers la fin du mandat de Belmokhtar, des visites inopinées dans les établissements scolaires. Des opérations dont le but était de vérifier leur conformité à la loi qui régit le secteur et de contrôler leurs programmes pédagogiques. 

Massae écrit que Hassad a probablement agit ainsi pour faire passer la vague des recrutements contractuels dans le public, une initiative qui risque de porter un coup aux établissements privés, obligés de faire face à un départ massif des cadres désireux de décrocher un contrat dans la fonction publique.

Al Massae rappelle que les patrons des établissements privés ont brandi la menace d'une grève générale, revendiquant notamment d’être exonérés du fardeau fiscal, ce fruit des derniers redressements se montant à plusieurs millions de dirhams.

Le 05 Mai 2017

SOURCE WEB Par Le 360

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