Royaume-Uni. Il est temps de l’admettre : le Brexit court à la catastrophe

Royaume-Uni. Il est temps de l’admettre : le Brexit court à la catastrophe

David Davis, ministre du Brexit, lors du conférence de presse avec le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier, à Bruxelles, le 12 octobre.

Les Britanniques ont tenté d’obtenir le beurre et l’argent du beurre. C’est une stratégie bancale qui a visiblement échoué, car ils risquent de se retrouver les mains vides, selon ce journaliste nord-irlandais.

Après le référendum de l’année dernière, nous nous sommes retrouvés face à trois options : un “Brexit dur”, c’est-à-dire un accord minimal réglant la question des droits des citoyens et pas grand-chose d’autre ; un “Brexit mou” nous permettant de louer une place sur le marché unique et dans l’union douanière, et où nous renoncerions à nos sièges à la Commission européenne, au Conseil européen, à la Cour de justice européenne et au Parlement européen ; un “no deal”, ou une absence d’accord, entraînant une situation de guerre non déclarée entre le Royaume-Uni et ses voisins les plus proches, mais aussi ses principaux partenaires commerciaux.

Or, aujourd’hui, la troisième option semble celle qui a le plus de chances d’être choisie, si l’on peut parler d’un “choix”. Au départ,...

Le 13 Octobre 2017

Source web par Courrier International

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