Catastrophes naturelles : L'Indonésie envisage de développer des systèmes d'alerte précoce

Catastrophes naturelles : L'Indonésie envisage de développer des systèmes d'alerte précoce

L’Indonésie envisage de développer des systèmes d’alerte précoce en vue d’atténuer l’impact des catastrophes naturelles sur les destinations touristiques.

Il s’agit notamment de trois types de technologies, à savoir le système d'alerte précoce contre les inondations (FEWS), le système d'alerte précoce pour les risques des glissements de terrain (LEWS) et le système "Red White Buoy" pour une détection des tsunamis.

"Le recours à la technologie devrait réduire l’impact des catastrophes naturelles en Indonésie et l'exposition à des phénomènes naturels dévastateurs, tout en améliorant l’offre touristique du pays", a déclaré le ministre du Tourisme, Arief Yahya.

Il a, de même noté, que cette démarche s’inscrit dans le cadre des mesures entreprises par la République en vue de se conformer aux normes introduites par l'Organisation mondiale du tourisme (OMT).

Le responsable indonésien a aussi noté que l’Indonésie espère se hisser à la 30e position de l’indice de compétitivité des voyages et du tourisme en 2019 du World Economic Forum, alors qu’elle occupe actuellement la 42ème place.

De son côté, le directeur de l'Agence pour l'évaluation et l'application des technologies (BPPT), Hammam Riza, a indiqué que son établissement veille à mettre en place des systèmes d'alerte précoce au niveau des destinations touristiques fréquemment touchées par des catastrophes naturelles, tant géologiques que hydrométéorologiques.

Composé de plus de 17.000 îles et îlots, l'archipel indonésien se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique et volcanique.

La saison de la mousson, qui s'étend de novembre à avril avec un pic des précipitations de décembre à février, est souvent marquée par des glissements de terrains mortels et de fortes inondations dans plusieurs régions du pays qui aggravent le risque de submersion de centaines parties de cette région insulaire de plus en plus vulnérable face aux changements climatiques.

Le 24 mars 2019

Source web : le matin

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