Comment « protéger » le tourisme au Maroc ?

Comment « protéger » le tourisme au Maroc ?

Assurément, la pandémie constitue des freins à la vente Maroc dont les frontières sont toujours fermées depuis presque 6 mois, aggravés par les mises en garde européennes de voyages vers notre destination. Il est aussi sûr que l’heure est grave mais ne légitimant pourtant pas le trop de zèle dans l’excès. Mais que faire en attendant des jours meilleurs ? Une action diplomatique à cet égard serait, pourquoi pas, la bienvenue pour la levée de ces restrictions aux voyages, énumérer les acquis marocains en termes de lutte contre la pandémie, mettre les marchés émetteurs au courant des progrès réalisés en matière de protocoles sanitaires touristiques, pour commencer. Bien sûr, tous ces indicateurs portent à croire que le secteur sera sinistré et laissera de profondes séquelles sur les acteurs du tourisme au Maroc. Mais cela ne veut pas pour autant les professionnels à se résigner et abandonner.

De son côté, face à cette sinistrose ambiante, l’Etat devrait, normalement, envisager des actions d’urgence pour venir en aide aux opérateurs du secteur. Rien ne sert à les faire languir en promettant monts et merveilles alors qu’ils courent droit vers la catastrophe.

Aussi, il s’agit d’un vaste chantier pour fédérer les troupes sous un même toit : restaurateurs, loueurs de voitures, caléchiers, guides, artisans, transporteurs, compagnies aériennes, agents de voyages, hôteliers, etc. L’objectif étant de se serrer les coudes pour échafauder les solutions idoines aux problèmes qui perturbent encore la profession. Ces dossiers épineux sont nombreux et se situent à plusieurs niveaux : dossier recouvrement, celui des mauvais payeurs, les négociations sociales avec les salariés, la révision adaptée Corona des cahiers des charges, le transport touristique et d’autres volets dont le corps associatif s’abstient, malheureusement, de parler avec la presse par respect pour ses adhérents, exception faite des guides qui crient leur désarroi dans les réseaux sociaux, annonçant qu’ils sont en train de vendre ce qu’ils possèdent pour survivre. Ou encore ses loueurs de voitures qui convertissent leurs vannes en étals pour vendre les pastèques…

Le 27/09/2019

Source web par : premium travel news

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