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#NFD_MAROC: Débat sur l’e-santé au Maroc

#NFD_MAROC: Débat sur l’e-santé au Maroc

C’est un constat chaque jour renouvelé, l’e-santé a fait des pas de géant au Maroc et dans le monde à la faveur de la crise pandémique. Cette nouvelle donne n’est pas uniquement liée au contexte actuel, c’est aussi et surtout la résultante de progrès techniques révolutionnant, bon an mal an, la discipline médicale elle-même.

Le jeudi 23 septembre, lors d’un webinaire de la BritCham intitulé « e-sante?: une réalité qui s’impose face à la crise », des experts, médecins, médecins- chercheurs de premier plan ont partagé leurs visions sur le futur de ce secteur médical et leurs analyses sur les transformations technologiques qui le bouleversent.

L’e-santé est promise à un bel avenir, le potentiel d’expansion à l’échelle mondiale de ce secteur à l’horizon 2050 avoisine les 240 milliards de dollars selon plusieurs études consacrées à l’évaluation chiffrée des perspectives économique de ce que d’aucuns aiment à qualifier de médecine du futur.

Dans ce contexte, le Maroc a anticipé les bouleversements en cours en matière d’e-santé en ayant adapté depuis 2018 son cadre légal selon le Pr. Hassan Ghazal qui participait au webinaire de la Britcham. Pour illustrer les changements en cours, la télé cardiologie a fait des progrès considérables à bas bruit dans le traitement de certaines des maladies chroniques du cœur « il est heureux de pouvoir, enfin, en rendre compte aujourd’hui s’est enthousiasmé Pr. Charafeddine Ait Zaouiat, professeur chercheur en e-santé. Selon lui, la technique nous permet, plus que jamais, grâce à des relais médicaux- infirmier, professionnels de santé- de pouvoir réduire les inégalités face au soin. La téléconsultation et la télésurveillance sont déjà des outils expérimentés dans le parcours de soin dans certaines zones rurales du Maroc.

De son côté, le professeur Jaafar Heikel, médecin épidémiologiste spécialisé dans les maladies infectieuses a également souligné le caractère impératif et indispensable d’avoir un « dossier médical partagé » entre l’ensemble des acteurs du système de santé, public et privé. Sous réserve de respecter les données privées des patients. L’adoption d’un tel système permettrait au Maroc de faciliter le parcours de soin en faisant en sorte qu’il soit moins erratique qu’il n’est actuellement. Enfin, le webinaire s’est clôturé sur le témoignage de M. Noureddine Afouaiz, directeur général de Glaxosmithkline, opérateur international du secteur pharmaceutique qui prends la mesure – en interne- des bouleversements techniques impactant le secteur médical en anticipant la révolution en cours dans le parcours de soin, d’un bout à l’autre, de la chaine médicale.

SOURCE WEB PAR Premiumtravelnews

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