MAROC SAHARA UN DISCOURS DE RUPTURE

MAROC   SAHARA   UN DISCOURS DE RUPTURE

1. Fermeté totale.

2. Régionalisation avancée en 2015

3. L'autonomie est le maximum que le Maroc offrira.

4. Les lignes rouges sont réaffirmées.

5. Le Maroc n'acceptera plus les amalgames et les manipulations.

6. Souveraineté immuable, inaliénable et non négociable sur le Sahara.

Clairement, le Maroc en a assez. Et le dit.

C’est un discours d’une grande fermeté. Le discours traditionnel de la Marche Verte a affirmé :

-que le Maroc restera au Sahara jusqu’à la fin des temps; que cette présence se fait dans le cadre de l’exercice de sa souveraineté;

-que le Maroc n’acceptera jamais un changement des paramètres du processus onusien ni du mandat initial de l’ONU et de la Minurso;

-que le plan d’autonomie est le maximum que peut donner le Maroc et qu’il n’ira pas plus loin ;

-que les Marocains ont tous fait de grand sacrifices pour le Sahara et n’acceptent pas que l’on essaie de séparer ces provinces de la mère patrie ;

-nous demandons à l’ONU, aux USA et aux grandes puissances, une clarification concernant leur position: d’un côté, le Maroc est salué comme un pays qui progresse dans la démocratie et dont on loue la participation efficace à la lutte anti terroriste ; et de l’autre, on lui met les bâtons dans les roues pour tout ce qui concerne une question vitale pour, son intégrité territoriale.

-nous allons ouvrir un débat national sur la gouvernance au Sahara. Le Roi demande au secteur privé d’accroître son engagement, ses investissements et son implication au Sahara. Le Roi a également déploré le développement d'une économie de rentes et de privilèges indus. Il veut donc une normalisation de la situation économique et de la gouvernance.

-l’affaire du Sahara est un conflit maroco-algérien.

-La régionalisation avancée sera mise en œuvre au Sahara dès l’année 2015.

 

Voici de larges extraits du discours royal :

 

Mise en œuvre en 2015 de la régionalisation avancée et du modèle de développement dans les provinces du Sud du Royaume

"Les chantiers que nous allons engager l'année prochaine, devraient être déterminants pour l'avenir de la région, car il s'agit de la mise en œuvre de la régionalisation avancée et du modèle de développement de nos provinces du sud", a fait savoir le Souverain.

Le Roi a relevé qu'il s'agit aussi d'une occasion pour faire le point sur l'évolution qu'ont connue les provinces du Sud du Royaume, et les défaillances ayant entravé leur marche, ainsi que les défis, internes et externes, auxquels elles sont confrontées.

Le Souverain a toutefois souligné que la régionalisation voulue ne se réduit pas à des textes juridiques et au transfert, du centre vers les régions, des ressources matérielles et humaines, mais doit plutôt être fondée sur le patriotisme sincère impliquant un attachement sans faille à l'intégrité territoriale du Maroc.

"Nous voulons des zones et des régions solidaires, complémentaires, qui s'entraident et se soutiennent mutuellement", a expliqué le Roi. A cet égard, le Roi Mohammed VI a révélé un chiffre : sur un Dirham récolté au Sahara, l’Etat dépense 7 Dirhams. Et ce contrairement à la propagande qui prétend que le Maroc exploite les richesses du Sahara.

Pour le Souverain, les Marocains, qui sont tous égaux, c'est un brassage civilisationnel authentique entre toutes les composantes constitutives de l'identité marocaine.
Dans le même ordre d'idées, le Roi a estimé utiles les recherches académiques sur "les composantes de notre identité pour la consolidation de notre unité nationale", tout en qualifiant de "puéril" et "sans consistance" le débat fondé sur le sectarisme et tendant à semer la discorde.

"Celui qui prétend ne pas appartenir à ce creuset est dans le tort, et quiconque tenterait de démontrer le contraire risquerait de s'y perdre", a mis en garde le Roi.
"La régionalisation que nous appelons de nos vœux a donc vocation à valoriser cette richesse et cette diversité humaine et naturelle. Elle est de nature à conforter ce brassage, cette solidarité et cette complémentarité entre les enfants de la Patrie unie et entre toutes ces régions", a souligné le Roi.

Et d'affirmer que le Maroc uni des régions n'induit aucunement un quelconque sectarisme tribal et sa diversité ne saurait être un facteur de division et de sécession, laquelle est tout simplement interdite, tant par l'ancienne Constitution du Royaume que par la nouvelle.
Après avoir rappelé les sacrifices consentis depuis quarante années pour recouvrer la terre, libérer l'homme, redonner sa dignité au citoyen marocain au Sahara, gagner son cœur et renforcer son attachement à sa Patrie, le Roi a déploré un mode de gestion au Sahara qui a connu "des dysfonctionnements qui en ont fait au fil des ans un terrain propice à l'économie de rente et des privilèges indus".

Le Souverain a fait savoir que pour cette raison, et par souci d'équité à l'égard des fils du Sahara et de la majorité silencieuse qui croit, elle, à l'unité de la Patrie, que "nous avons appelé à une révision radicale du mode de gouvernance dans nos provinces du sud".
"Et c'est dans ce cadre que s'inscrit notre décision de mettre en œuvre la régionalisation avancée et le modèle de développement de nos provinces du sud", a rappelé le Roi.
"Nous entendons ainsi opérer une rupture avec le mode de gouvernance précédant, et permettre aux fils de la région de participer à la gestion de leurs affaires locales, dans un cadre de transparence, de responsabilité et d'égalité des chances", a souligné le Souverain.

Un dialogue national sur le Sahara

Le Roi Mohammed VI a appelé à l'ouverture d'un dialogue national franc et d'un débat responsable et sérieux sur les différentes idées et conceptions envisageables, en vue d'élaborer des réponses claires à toutes les questions et préoccupations des populations de la région du Sahara, et ce, dans le cadre de l'unité nationale et de l'intégrité territoriale du pays.
Le Souverain a fait part de son intention d'opérer une rupture avec le mode de gouvernance précédant, et permettre aux fils de cette région de participer à la gestion de leurs affaires locales, dans un cadre de transparence, de responsabilité et d'égalité des chances, engageant, par la même occasion, le secteur privé à s'impliquer davantage dans le développement des provinces du Sud.

Le Souverain a rappelé, à cet égard, l'appel qu’il a lancé à une révision radicale du mode de gouvernance des provinces du sud, ainsi que sa décision de mettre en œuvre la régionalisation avancée et le modèle de développement de ces provinces.

Le Roi a mis en exergue les nombreuses réalisations que ces régions ont connues depuis leur récupération dans les domaines les plus variés, affirmant que les chantiers qui seront engagés l'année prochaine, devraient être déterminants pour l'avenir de la région, car il s'agit de la mise en œuvre de la régionalisation avancée et du modèle de développement des provinces du Sud.
Le Roi a, néanmoins, fait savoir que cette régionalisation ne se réduit pas à des textes juridiques et au transfert, du centre vers les régions, des ressources matérielles et humaines, mais sera plutôt fondée sur le "patriotisme sincère impliquant un attachement sans faille à l'intégrité territoriale de notre pays".

"Nous voulons des zones et des régions solidaires, complémentaires, qui s'entraident et se soutiennent mutuellement" car les Marocains constituent un "brassage civilisationnel authentique entre toutes les composantes constitutives de l'identité marocaine", a affirmé le Souverain.

"La régionalisation que nous appelons de nos vœux a donc vocation à valoriser cette richesse et cette diversité humaine et naturelle" et "est de nature à conforter ce brassage, cette solidarité et cette complémentarité entre les enfants de la Patrie unie et entre toutes ces régions", a expliqué le Roi.

Le Souverain a mis en exergue les sacrifices consentis par l'ensemble des Marocains, quarante années durant, pour "recouvrer la terre, libérer l'homme, redonner sa dignité au citoyen marocain au Sahara, gagner son cœur et renforcer son attachement à sa patrie" car, a réitéré le Roi, "l'affaire du Sahara n'est pas la cause des sahraouis uniquement", mais elle est "l'affaire de tous les Marocains".

Le Souverain a indiqué, à ce propos, que "le Sahara est une question d'existence et non une question de frontières", soulignant que "le Maroc restera dans son Sahara" et que "le Sahara demeurera dans son Maroc jusqu'à la fin des temps".

Rappelant les différentes formes de sacrifices que les Marocains ont consentis en faveur des provinces du sud depuis 1975, le Roi a fait savoir que depuis la récupération du Sahara, pour chaque dirham des recettes de la région, le Maroc investit 7 dirhams dans son Sahara, dans le cadre de la solidarité entre ses régions et entre les enfants de la patrie unie.
Le Souverain a expliqué que les indicateurs de développement humain dans la région, qui étaient, en 1975, inférieurs de 6 pc par rapport aux régions du Nord du Maroc, et de 51 pc par rapport à la moyenne nationale en Espagne, dépassent aujourd'hui de loin dans les provinces du sud la moyenne des autres régions du Royaume.

"Voilà pourquoi je dis, et en toute responsabilité: assez de mystification sur une prétendue exploitation par le Maroc des richesses de la région", a dit le Souverain, soulignant qu'Il est un fait que ce que produit le Sahara ne suffit pas à satisfaire les besoins de base de ses populations et que les Marocains ont supporté les coûts de développement des Provinces du Sud en donnant de leurs poches, et en prélevant sur les moyens de subsistance de leurs enfants, "pour que leurs frères du Sud puissent vivre dignement".

Faisant le points sur les "défaillances" ayant entravé la marche des provinces du sud, le Roi a fait savoir que "le mode de gestion au Sahara a connu des dysfonctionnements qui en ont fait au fil des ans un terrain propice à l'économie de rente et des privilèges indus", dénonçant ceux qui "ont fait de l'extorsion une doctrine immuable" et "ont érigé la rente et les privilèges en droits imprescriptibles, faisant de la cause nationale un fonds de commerce instrumentalisé au service de leurs intérêts propres".

Le Roi a, toutefois, relevé que "ces opportunistes restent malgré tout une minorité, qui n'a pas sa place parmi les Marocains, pas plus qu'elle n'a d'impact sur l'attachement des sahraouis à leur Patrie".

 

Soit on est patriote, soit on est traître

Le Roi Mohammed VI a affirmé que le Maroc "ne sera jamais une fabrique pour les martyrs de la trahison", en soulignant que si l'erreur est humaine, la trahison reste "impardonnable".
"Il est vrai que la Patrie est clémente et miséricordieuse, et elle le restera, mais une seule fois et pour celui qui se repent et revient à la raison", a tenu à préciser le Souverain.
Le Roi a ainsi mis en garde ceux qui persistent à trahir la patrie, rappelant que toutes les législations nationales et internationales considèrent que "l'intelligence avec l'ennemi relève de la haute trahison".

Il n'y a pas de degrés en patriotisme ou en trahison, a tenu à préciser le Souverain, en ce sens que "soit on est patriote, soit on est traître".

Et de souligner que les vrais martyrs sont "ceux qui ont donné leur vie pour la liberté et l'indépendance de la Patrie, et ceux qui ont consenti au martyr pour en défendre la souveraineté et l'intégrité".

"C'est pourquoi Je dis: Halte aux surenchères sur le Maroc, et halte à l'instrumentalisation de l'espace des droits et des libertés garantis par le pays pour comploter contre lui", a averti le Souverain.
Evoquant la question des droits de l'Homme, le Roi a souligné que le Maroc dispose de ses instruments et de ses institutions propres, dont le sérieux et la crédibilité sont reconnus internationalement, pour prendre à bras le corps toutes les questions liées à ces droits, rappelant que le Royaume est le seul pays de la région qui collabore avec les procédures spéciales du Conseil des droits de l'Homme des Nations unies.

Le Maroc, a assuré le Souverain, est également disposé à s'ouvrir davantage sur les différentes instances et les divers organismes internationaux des droits de l'Homme, qui font preuve d'impartialité et d'objectivité dans le traitement des questions le concernant.

Le Roi a également affirmé de manière ferme et sans équivoque que le Maroc refuse la politique de minimisation de ses initiatives et de dramatisation des événements qui se produisent dans les provinces du sud, en échange du silence et de la compromission par rapport à ce qui se passe à Tindouf et dans les pays voisins.

"Notre attachement à la création des conditions d'une vie digne pour nos citoyens, n'a d'égal que notre volonté de garantir l'ordre public et la sécurité des citoyens dans le cadre de l'Etat de droit", a souligné le Souverain.

Et d'ajouter, à ce propos, que le Maroc refuse tous les agissements visant à porter atteinte à sa sécurité et sa stabilité, précisant que le Royaume entend s'y opposer en toute responsabilité et avec toute la fermeté requise, dans le cadre de la loi et sous l'autorité de la justice.

Le Maroc est ouvert aux négociations, mais refuse de faire plus de concessions


Le Maroc, qui s'est engagé, en toute sincérité et bonne foi, dans la négociation pour trouver une solution définitive au conflit artificiel suscité autour de son Sahara, ne peut pas faire plus de concessions et n'acceptera jamais que sa souveraineté soit prise en otage de conceptions idéologiques et d'orientations stéréotypées de certains fonctionnaires internationaux, a affirmé le Roi Mohammed VI.

L'initiative d'autonomie est le maximum que le Maroc puisse offrir dans le cadre de la négociation pour trouver une solution définitive à ce conflit régional.

Le choix du Royaume d'ouvrir la porte à la négociation ne portait et ne portera en aucune manière sur sa souveraineté et son intégrité territoriale , a tenu à préciser le Roi, qui a insisté sur le fait que la souveraineté du Maroc sur l'ensemble de son territoire est immuable, inaliénable et non négociable.

Aussi, le choix fait par le Maroc de coopérer avec toutes les parties, en toute sincérité et bonne foi, ne doit pas être interprété comme une faiblesse ou servir de prétexte pour réclamer plus de concessions, a dit le Roi.

Dans ce cadre, le Souverain, en qualité de garant de l'indépendance et de l'intégrité territoriale du Royaume, a fermement rejeté les mystifications et les dérapages que connaît l'affaire du Sahara, en disant clairement non à la tentative visant à modifier la nature de ce conflit régional en le présentant comme une affaire de décolonisation , non à toute tentative de révision des principes et paramètres de négociation, ainsi qu'à toute autre tentative visant à reconsidérer ou élargir le mandat de la Minurso, y compris la question d'observation des droits de l'Homme, non à la complaisance vis-à-vis de la véritable partie à ce conflit et à son exonération de ses responsabilités, non à la tentative de mettre sur un même pied un Etat-membre au sein des Nations-Unies et un mouvement séparatiste, et non à la légitimation de l'Etat de non-droit qui prévaut à Tindouf.

Tout dérapage ou toute mystification hypothèquera l'action menée par les Nations-Unies dans cette affaire, a dit le Roi, qui a fait part, par ailleurs, de la disposition du Maroc à collaborer avec toutes les parties pour rechercher une solution qui respecte sa souveraineté, qui permette à chacun de garder l'honneur sauf, et qui contribue à consolider la sécurité et la stabilité dans la région et à réaliser l'intégration maghrébine.

Le Souverain n'a pas manqué, dans ce cadre, de saluer la contribution positive du SG de l'ONU et des grandes puissances internationales, dont les Etats-Unis, pendant les différentes étapes visant à trouver une solution à la question du Sahara, et leur soutien aux efforts déployés par le Maroc et au processus de négociation sur la base de l'Initiative d'autonomie, tout en exigeant d'eux aujourd'hui une position claire sur ce conflit.
Alors qu'ils réaffirment que le Maroc est un modèle en matière de progrès démocratique, un pays actif dans l'action menée pour garantir la sécurité et la stabilité dans la région et un partenaire dans la lutte anti-terroriste, ils abordent avec une certaine ambiguïté la cause de l'intégrité territoriale de notre pays, a relevé le Roi.

Il faut désigner les responsabilités et appeler les choses par leur nom

Le Roi a affirmé qu'il n'y aura pas de solution à la question du Sahara tant qu'on n'a pas fait assumer sa responsabilité à l'Algérie en tant que principale partie dans ce conflit, fustigeant 'la complaisance vis-à-vis de la véritable partie'' à ce différend et les tentatives de l'exonérer de ses responsabilités.

Le Souverain a ajouté qu'il n'y aura pas de stabilité dans la région tant qu'il n'y a pas une 'perception responsable'' de la situation sécuritaire tendue qui y sévit.
'Faute de faire assumer sa responsabilité à l'Algérie en tant que principale partie dans ce conflit, il n'y aura pas de solution. Et faute d'une perception responsable de la situation sécuritaire tendue qui sévit dans la région, il n'y aura pas de stabilité'', a dit le Roi.
Pour le Souverain, il ne s'agit nullement de nuire à l'Algérie, ni à sa direction, ni à son peuple, auquel nous portons la plus haute estime et le plus grand respect. Nos mots sont pesés et leur sens est clair.

Le Roi a déploré qu'à chaque fois que cette vérité est évoquée par les Marocains, le gouvernement, les partis politiques et la presse marocains sont systématiquement accusés de s'attaquer à l'Algérie.

Bien que manquant de pétrole et de gaz, alors que l'autre partie, en l'occurrence l'Algérie, possède des ressources dont elle croit qu'elles lui ouvrent les portes au mépris du droit et de la légalité, le Maroc a ses principes, sa foi en la justesse de sa cause et surtout l'affection de ses citoyens et leur attachement à leur patrie, s'est félicité le Roi.

Et le Souverain de poursuivre que se leurre celui qui croit que la gestion de l'affaire du Sahara se fera au moyen de rapports techniques orientés ou de recommandations ambiguës dans le but de concilier les revendications de toutes les parties.

De même, celui qui tente de comparer le Sahara d'une part, et le Timor oriental ou certains litiges territoriaux en Europe de l'Est, d'autre part, se trompe lourdement, car chaque affaire a ses spécificités, a dit le Roi, expliquant que 'le lien entre la population du Sahara et le Maroc ne date pas d'hier, mais il plonge ses racines dans l'Histoire la plus lointaine''.
A ce propos, le Souverain affirme croire profondément dans la justesse de la cause nationale et dans le triomphe du droit et de la légitimité sur les velléités du séparatisme, exprimant l'espoir de voir un jour les enfants du Sahara réunis dans leur patrie et adhérer à de nouvelles marches dédiées au développement et à la création des conditions d'une vie libre et digne de tous les citoyens marocains.

Il s'agira là, a affirmé le Roi, du meilleur gage de fidélité à la mémoire de l'artisan de la Marche verte, feu le Roi Hassan II, et au souvenir des valeureux martyrs de la patrie, rendant hommage aux Forces Armées Royales, dans toutes leurs composantes, et aux forces de sécurité pour leur mobilisation constante afin de préserver la sécurité et la stabilité et défendre l'intégrité de la patrie.

7 Novembre 2014 

SOURCE WEB Par Medias24

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