Festival international du documentaire 10 longs métrages en compétition

Festival international du documentaire 10 longs métrages en compétition

Le rendez-vous aura lieu du 2 au 7 mai à Agadir

La 8e édition augmente le nombre de projections et élargit la programmation à 7 autres villes

Le Festival international du film documentaire d’Agadir, plus communément connu sous le nom de Fidadoc, est de retour pour une 8e édition pour le plus grand plaisir des amateurs du genre. Durant 6 jours, du 2 au 7 mai, la capitale du Souss abritera l’évènement annuel tant attendu des Gadiris. «Le Fidadoc est à la fois un festival culturel mais aussi un espace de rencontres et de formation professionnelle. Par ailleurs, l’évènement a également une vocation citoyenne», note Hicham Falah, directeur artistique du Fidadoc. La programmation de cette année propose de découvrir 30 films représentant 25 nationalités.

Enjeux écologiques

En ouverture, l’évènement réaffirme son ancrage local et sa vocation citoyenne en projetant un film tourné dans une famille à Taroudant, «Into darkness» de Rachida El Garani. D’autre part, le Fidadoc fait la part belle aux pratiques artistiques avec deux documentaires. «La révolution ne sera pas télévisée» avec les rappeurs du groupe sénégalais Keur Gui, et «Rough stage» avec le danseur palestinien Maher Shawamreh. Les protagonistes des deux films participeront à des résidences où ils offriront aux jeunes d’échanger et de créer avec eux. Cette édition se veut également engagée en participant à la sensibilisation de la population aux enjeux écologiques à la veille de la COP22 avec 3 documentaires dédiés à l’environnement. Par ailleurs, un hommage sera rendu à travers 3 films au parrain de cette 8e édition, le réalisateur français, Jean-Pierre Thorn.

Du côté de la compétition internationale, 10 longs-métrages inédits au Maroc avec une majorité de premières Afrique Proche-Orient seront présentés. Le palmarès sera attribué par un jury de 5 professionnels, parmi lesquels Touda Bouanani, plasticienne et vidéaste, Sophie Brédier, réalisatrice française, Stéphane Goël, monteur et réalisateur suisse, Dieudo Hamadi, réalisateur congolais, et Rhida Tlili, réalisateur et producteur tunisien. Au-delà des salles de cinéma, le festival investit aussi des espaces comme des locaux associatifs, des écoles et des complexes culturels. La particularité de cette édition est de développer le travail de médiation culturelle en élargissant le programme à 7 autres villes de la région Souss Massa (Taroudant, Tiznit, Inezgane…). L’objectif du festival étant avant tout de développer la production du film documentaire au Maroc. Comme chaque année depuis 2012, se tiendra la Ruche documentaire destinée à identifier les documentaristes marocains de demain et à les accompagner dans le développement de leurs projets. A travers ce programme, une cinquantaine d’étudiants, de lauréats d’école de cinéma auront la possibilité d’assister à des masterclass et à différentes rencontres professionnelles.

Le 29 Avril 2016
SOURCE WEB Par L’économiste

 

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