50 millions de dirhams pour libérer les deux otages marocains des mains des pirates nigérians

50 millions de dirhams pour libérer les deux otages marocains des mains des pirates nigérians

Kiosque360. Les deux officiers marocains kidnappés par des pirates, au large du Golfe de Guinée, ont été libérés suite au versement, par leur entreprise congolaise, d’importantes sommes d’argent. Les ravisseurs avaient exigé une somme de 50 millions de dirhams.

C’est un fait. Le Maroc n’est plus à l’abri des pirates qui sévissent, depuis des années, au large du Golfe de Guinée. En effet, deux officiers marocains, exerçant dans la marine marchande pour le compte de la société Ocean Express, basée à Pointe Noire, au Congo, ont été kidnappés par des pirates et séquestrés durant une période de vingt jours. Ils n’ont été libérés qu’après le versement, par l’entreprise congolaise, d'une rançon aux ravisseurs. Ces derniers avaient exigé une somme de 50 millions de dirhams pour les libérer sains et saufs, rapporte le quotidien Assabah dans son édition de ce jeudi 31 août.

Le quotidien, qui a rencontré l’une des deux victimes marocaines de cet acte de piraterie dont ont également été victimes des officiers français, sénégalais et maliens, fait savoir que les pirates avaient retenu leurs victimes dans un véritable enfer coupé du monde et où règnent la violence, la peur et la misère. En effet, l’officier marocain Ahmed Jenani a confié au quotidien que le temps passé entre les mains des ravisseurs avait été des plus terrifiants. Livrés aux singes, aux serpents, aux vipères, les otages ont dû supporter les chaleurs caniculaires et les pluies diluviennes.

L’officier a précisé que les services marocains étaient en contact permanent avec les autorités nigérianes, via l’ambassade du Maroc à Abuja, en vue de trouver une solution à cet acte de piraterie qui rappelle un triste précédent, à savoir l’enlèvement de deux employés de l’ambassade du Maroc à Bagdad, en 2005.

Par ailleurs, fait remarquer le quotidien, les autorités marocaines ont géré cette affaire avant qu’elle ne soit exploitée par les ennemis de l’intégrité territoriale marocaine. Et d’ajouter que les autorités marocaines suivent encore ce dossier en recueillant des informations auprès des victimes

Publier le  30/08/2017                        

Source web par  le360

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