On vit bien et on fait des affaires à Ouarzazate !

On vit bien et on fait des affaires à Ouarzazate !

3e en qualité de vie et 1ère en compétitivité économique, Ouarzazate s’impose comme un bon compromis entre la quiétude d’un centre urbain et le dynamisme d’une ville où l’essentiel est disponible Parmi les 28 villes dont la population oscille entre 50 000 et 100 000 habitants, c’est finalement O uarzazate qui s’impose dans une lutte très serrée. La ville, appréciée pour son tourisme et terre d’accueil du cinéma, allie à la fois confort de vie pour lequel elle se classe 3e sur 28 et compétitivité économique où elle surclasse sa catégorie. Même si Essaouira et Dakhla ont un poids économique supérieur au sien, ses 300 000 touristes annuels dopent considérablement son dynamisme économique. Elle est dotée d’un bon environnement social et s’adjuge la 2e place au niveau des infrastructures tout en proposant un foncier très attractif Vient ensuite Errachidia, ville de 90 000 habitants, qui combine bonne qualité de vie et poids économique important puisqu‘elle se classe 4e dans le classement de la compétitivité. Son foncier est également très intéressant (200 DH/ mètre carré de terrain nu), ses ressources humaines sont de qualité (1ère du classement) et son accès aux logements et aux services de base est satisfaisant(2e) Par ailleurs, les politiques publiques mises en place dans la ville de Dakhla portent leurs fruits puisque la ville se classe à la 3e place. Joussiant de nombreux projets d’infrastructures en cours de réalisation, Dakhla a également une bonne renommée touristique, qui plus est, en amélioration constante. La ville est aujourd’hui le 2e poids économique et le 1er PIB de sa catégorie et sa population dispose d’un pouvoir d’achat relativement important (14 100 DH de dépense annuelle moyenne par ménage). Elle représente indéniablement la ville qui monte Tout comme Ouarzazate, Essaouira surfe également sur la vague du tourisme. Ainsi, ses hôtels et maisons d’hôtes accueillent 100 000 visiteurs chaque année et en font un bon marché de consommation. Si son climat peu clément, la ville se rattrape toutefois par son offre de santé et son éducation, critères sur lesquels elle occupe la 5e place On retiendra enfin que les villes de Boujdour, Guercif et Fnideq occupent le bas du classement, sans doute parce que leur statut de petites villes où la vie est paisible est entachée d’un manque cruel de moyens, d’infrastructures sociales ou économiques. Ces villes enregistrent les taux d’analphabétisme les plus élevés (35,6% pour Guercif) et les dépenses de consommation les plus faibles (9 000 DH/ménage/an pour Guercif). SOURCE WEB La Vie éco