Une conférence à Dakhla sur l’intégrité territoriale et la régionalisation avancée

Une conférence à Dakhla sur l’intégrité territoriale et la régionalisation avancée

Une conférence sur le thème: “L’intégrité territoriale, du document d’allégeance à la consécration de la régionalisation avancée” a été organisée, samedi à Dakhla, avec la participation d’une pléiade de chercheurs et de juristes.

Initiée par le syndicat national des adouls du Maroc (SNAM), affilié à l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre de la commémoration du 76ème anniversaire de la présentation du Manifeste de l’Indépendance a été une occasion pour se remémorer les épopées héroïques du peuple marocain en forte symbiose et communion avec le glorieux Trône alaouite pour la défense de l’intégrité territoriale, la légitimité juridique et historique ainsi que l’attachement à l’allégeance en tant que pacte solide entre le Roi et le peuple.

A cette occasion, l’accent a été également mis sur le nouveau modèle de développement, la régionalisation avancée, le nouveau modèle de développement pour les provinces du Sud et le Plan d’autonomie présenté par le Maroc pour régler le différend autour du Sahara.

Intervenant à l’ouverture de cette rencontre, le secrétaire national du SNAM, Driss Alami, a indiqué que la présentation du Manifeste de l’indépendance a été un tournant décisif dans la lutte du peuple marocain ayant permis d’affranchir le Royaume du joug du colonialisme.

Cet événement constitue une étape déterminante dans l’histoire contemporaine du Royaume et l’une des multiples incarnations de la symbiose qui caractérise les liens entre le glorieux Trône alaouite et le mouvement national, a souligné M.Alami.

Par ailleurs, il a mis l’accent sur le rôle fondamental qu’avaient joué les adouls pour établir le document de l’allégeance et préserver l’identité marocaine, faisant savoir que les adouls se sont abstenus de signer les actes fonciers entre les français et les étrangers d’une part et les Marocains d’autre part, en vue de préserver les droits de ces derniers et ne pas céder à la pression coloniale.

Pour sa part, le vice-président du Conseil régional des adouls près la Cour d’appel de laâyoune, Abdealkabir Lkhal a fait savoir que cet événement célèbre une page lumineuse de l’histoire de la lutte nationale et un tournant décisif dans l’histoire nationale.

De même, il a fait savoir que la présence des adouls depuis l’indépendance dans les provinces de Sud a contribué indubitablement au développement socio-économique de cette région, mettant en exergue le rôle de ces derniers dans l’établissement des titres fonciers.

Pour sa part, le secrétaire général adjoint de la jeunesse ouvrière, Mohamed Naoufel Ameur, a mis en exergue le lien fort existant entre le nouveau modèle de développement des provinces du Sud et le Plan d’autonomie, notant qu’ils ont une seule finalité à savoir l’amélioration du niveau de vie des habitants des provinces du Sud.

Par le biais de ce Plan d’autonomie, les populations du Sahara géreront elles-mêmes et démocratiquement leurs affaires à travers des organes législatif, exécutif et judiciaire dotés de compétences exclusives, a-t-il poursuivi, soulignant qu’elles disposeront des ressources financières nécessaires au développement de la région dans tous les domaines et participeront de manière active, à la vie économique, sociale et culturelle du Royaume..

Dans ce cadre, M. Ameur a noté que le nouveau modèle de développement pour les provinces du Sud, doté d’un budget de près de 80 milliards de DH, s’assigne pour objectif de mettre en place une plate-forme importante pour relever le défis socio-économiques, faisant savoir que les provinces du Sud connaissent les taux de chômage et de pauvreté les plus bas au niveau national.

Le Plan d’autonomie du Royaume, qualifié à l’échelle internationale de ”crédible, sérieux et réaliste”, permettra d’accélérer le développement socio-économique dans la région et d’asseoir le socle d’une citoyenneté responsable pour que la population puisse s’intégrer dans le processus de gestion de la chose publique et la prise de la décision locale, a-t-il ajouté.

Au menu de cette journée d’étude figurent une série d’exposés sur “le Manifeste de l’indépendance: quel avenir pour le Maroc à la lumière de la régionalisation avancée et les développements du dossier de l’intégrité territoriale”, “le Plan d’autonomie et le nouveau modèle de développement des provinces du Sud, les mécanismes de consolidation de développement dans les zones Sud” et ” l’acte adoulaire et son rôle dans le développement”. Une conférence à Dakhla sur l’intégrité territoriale et la régionalisation avancée

Une conférence sur le thème: “L’intégrité territoriale, du document d’allégeance à la consécration de la régionalisation avancée” a été organisée, samedi à Dakhla, avec la participation d’une pléiade de chercheurs et de juristes.

Initiée par le syndicat national des adouls du Maroc (SNAM), affilié à l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre de la commémoration du 76ème anniversaire de la présentation du Manifeste de l’Indépendance a été une occasion pour se remémorer les épopées héroïques du peuple marocain en forte symbiose et communion avec le glorieux Trône alaouite pour la défense de l’intégrité territoriale, la légitimité juridique et historique ainsi que l’attachement à l’allégeance en tant que pacte solide entre le Roi et le peuple.

A cette occasion, l’accent a été également mis sur le nouveau modèle de développement, la régionalisation avancée, le nouveau modèle de développement pour les provinces du Sud et le Plan d’autonomie présenté par le Maroc pour régler le différend autour du Sahara.

Intervenant à l’ouverture de cette rencontre, le secrétaire national du SNAM, Driss Alami, a indiqué que la présentation du Manifeste de l’indépendance a été un tournant décisif dans la lutte du peuple marocain ayant permis d’affranchir le Royaume du joug du colonialisme.

Cet événement constitue une étape déterminante dans l’histoire contemporaine du Royaume et l’une des multiples incarnations de la symbiose qui caractérise les liens entre le glorieux Trône alaouite et le mouvement national, a souligné M.Alami.

Par ailleurs, il a mis l’accent sur le rôle fondamental qu’avaient joué les adouls pour établir le document de l’allégeance et préserver l’identité marocaine, faisant savoir que les adouls se sont abstenus de signer les actes fonciers entre les français et les étrangers d’une part et les Marocains d’autre part, en vue de préserver les droits de ces derniers et ne pas céder à la pression coloniale.

Pour sa part, le vice-président du Conseil régional des adouls près la Cour d’appel de laâyoune, Abdealkabir Lkhal a fait savoir que cet événement célèbre une page lumineuse de l’histoire de la lutte nationale et un tournant décisif dans l’histoire nationale.

De même, il a fait savoir que la présence des adouls depuis l’indépendance dans les provinces de Sud a contribué indubitablement au développement socio-économique de cette région, mettant en exergue le rôle de ces derniers dans l’établissement des titres fonciers.

Pour sa part, le secrétaire général adjoint de la jeunesse ouvrière, Mohamed Naoufel Ameur, a mis en exergue le lien fort existant entre le nouveau modèle de développement des provinces du Sud et le Plan d’autonomie, notant qu’ils ont une seule finalité à savoir l’amélioration du niveau de vie des habitants des provinces du Sud.

Par le biais de ce Plan d’autonomie, les populations du Sahara géreront elles-mêmes et démocratiquement leurs affaires à travers des organes législatif, exécutif et judiciaire dotés de compétences exclusives, a-t-il poursuivi, soulignant qu’elles disposeront des ressources financières nécessaires au développement de la région dans tous les domaines et participeront de manière active, à la vie économique, sociale et culturelle du Royaume..

Dans ce cadre, M. Ameur a noté que le nouveau modèle de développement pour les provinces du Sud, doté d’un budget de près de 80 milliards de DH, s’assigne pour objectif de mettre en place une plate-forme importante pour relever le défis socio-économiques, faisant savoir que les provinces du Sud connaissent les taux de chômage et de pauvreté les plus bas au niveau national.

Le Plan d’autonomie du Royaume, qualifié à l’échelle internationale de ”crédible, sérieux et réaliste”, permettra d’accélérer le développement socio-économique dans la région et d’asseoir le socle d’une citoyenneté responsable pour que la population puisse s’intégrer dans le processus de gestion de la chose publique et la prise de la décision locale, a-t-il ajouté.

Au menu de cette journée d’étude figurent une série d’exposés sur “le Manifeste de l’indépendance: quel avenir pour le Maroc à la lumière de la régionalisation avancée et les développements du dossier de l’intégrité territoriale”, “le Plan d’autonomie et le nouveau modèle de développement des provinces du Sud, les mécanismes de consolidation de développement dans les zones Sud” et ” l’acte adoulaire et son rôle dans le développement”.

Le 11/01/2019       

Source web Par Maroc-Diplomatique

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