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Mohammed VI relance la « bataille du gaz » avec l’Algérie



Le gazoduc Nigeria-Maroc va-t-il, enfin, connaître un coup d’accélérateur ? C’est en tout cas l’objectif affiché par le souverain marocain, qui a assuré faire de ce projet une priorité, réponse de Rabat au projet porté par Alger.

Vraie annonce ou déclaration d’intention ? Dans son discours à la Nation, le 6 novembre, Mohammed VI a assuré vouloir voir se concrétiser le projet de gazoduc Nigeria-Maroc, qui doit notamment permettre d’alimenter en hydrocarbure une Europe désormais privée de gaz russe et qui se cherche de nouvelles sources d’approvisionnement.

Le souverain chérifien a assuré avoir « pris l’initiative de créer un cadre institutionnel regroupant les 23 États africains atlantiques », dont l’un des objectifs sera, entre autres, de financer ce projet aussi stratégique que coûteux.

Ce Nigeria-Morocco Gas Pipeline, dont le tracé suit la côte ouest-africaine, a cependant un concurrent sérieux : le Nigeria-Niger-Algérie (Nigal) – ou « Trans-saharien » (TSGP, pour Trans-Saharan Gas-Pipeline) – , porté par l’Algérie, qui doit passer, lui, par le Sahel. Depuis plusieurs années, le Maroc et l’Algérie sont lancés dans une course de vitesse pour que leur projet soit le premier à être en capacité de répondre à la forte augmentation de la demande de gaz du Vieux continent.

Quel est le coût de chacun des deux projets ? Quel tracé doivent-ils suivre ? Lequel des deux est-il le plus avancé ? Quels sont les pays qui soutiennent l’un et l’autre ? En décembre 2022, Jeune Afrique diffusait un décryptage en vidéo de cette bataille du gaz que se livrent les deux pays, que nous republions aujourd’hui, à l’aune des annonces récentes du roi du Maroc.

Le 08/10/2023

Source web par : jeuneafrique

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